De l’une on voit le décolleté, les seins, bombes jaillissant de soutiens-gorges étriqués, les jambes filiformes, les fesses dont la protubérance est accentuée par une cambrure exagérée, les longs cheveux blonds et le sourire inexpressif, figé, comme une ligne. De l’autre on ne voit que les yeux, le reste de son corps est enseveli sous des mètres de tissu noir.
“Il a un côté ridicule. Il n’est pas digne. Nicolas, il ne fait pas Président de la République, il a un réel problème de comportement.” (« Cécilia », Anne Bitton) C’est à cette phrase de Cécilia Attias que j’ai pensé en lisant cette déclaration de son ex mari :
Repaire de nantis oisifs, siège d’un clinquant festival du cinéma, Cannes se flatte aussi d’être une des villes les mieux « videosurveillées » de France.
Une fois encore, d’un tragique fait divers, la mort d’un jeune homme poignardé par un autre dans un lycée, le gouvernement fait une généralité et profite de l’occasion pour resserrer l’étau sécuritaire.
Une nouvelle loi vient d’être promulguée en Italie, son but, interdire la chirurgie esthétique mammaire aux mineures. En effet, 5% des patientes ont moins de 18 ans. Très souvent, l’opération est offerte par les parents à l’occasion, par exemple, d’un anniversaire.
A l’instar de l’immense partie de la population mondiale qui se débat tragiquement au quotidien contre la faim, la soif ou la guerre, je me fiche éperdument de l’épisode footballesque intitulé « la main d’Henry ».
