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Kuala Lumpur, quelques images

Kuala Lumpur, vitrine de la Malaisie, est à la fois ultramoderne et ringarde. Comme une version provinciale de Bangkok. Lire la suite →

Cendres

A Pompéi, je surveillais le ciel. Je n’étais pas dupe de sa limpidité. On m’avait expliqué que jadis, en quelques heures, des cendres éjectées par le Vésuve, ce traître, ce monstre, avaient recouvert la ville, étouffant ses habitants, figeant leurs ultimes efforts. Lire la suite →

Les coquins et les copains

57% d’Européens ont choisi l’abstention, les autres ont majoritairement voté pour la droite conservatrice.
Ses représentants n’ont pas le triomphe modeste, ils ont tort.

Ce n’est pas un désintérêt pour l’Europe qu’ont exprimé les peuples mais le refus de ces personnages politiques-là, le rejet des coquins et des copains. Lire la suite →

« Toutes choses sont liées »

L’humanité meurt et nous en sommes les bourreaux.

Elle agonise car trop d’entre nous n’ont pas conscience d’en faire partie.
Ils se savent humains mais n’envisagent le monde,  l’humanité, qu’à leur propre échelle, c’est à dire leur vie. Ils ne s’inscrivent ni dans la chaîne humaine (avant moi, maintenant et après moi), ni comme éléments de la planète (faune, flore, terre, eau, air…). Lire la suite →

Tristesse

« Je pense à autre chose mais je ne pense qu’à ça. » (Jacques Prévert)
A cette déliquescence de l’humanité qui n’en finit pas de s’enfoncer dans la tourbe.
Aux invraisemblables gaspillages que chaque jour nous commettons :
- Déféquer dans de l’eau potable alors que d’autres, ailleurs, en manquent cruellement et torcher nos délicats postérieurs avec du papier moelleux sans penser aux arbres sacrifiés à la cause de nos trous du cul occidentaux.
- Illuminer nos villes et ignorer superbement ceux qui n’ont d’autre choix que l’ombre.
- Jeter allégrement des tonnes de nourriture sans une pensée pour les millions d’humains qui souffrent de la faim.
- Transporter d’un bout à l’autre des continents des objets inutiles fabriqués par des travailleurs de plus en plus exploités et destinés à d’autres travailleurs à qui l’on a fait croire que la consommation est leur salut.
- Consacrer à l’industrie de la mort des sommes exorbitantes.

Détruire. Lire la suite →

L’uranium appauvri : une interminable agonie

Depuis deux jours j’essaie d’écrire un billet sur les nouvelles armes de destruction que je découvre encore plus massives, monstrueuses que ce que j’imaginais.

J’ai consulté une centaine de sites, cherché des précisions, des confirmations et ce que j’ai lu m’a emplie de tristesse et d’inquiétude, m’a tellement indignée, bouleversée que  les mots se dérobent et que je ne sais comment décrire l’horreur. Lire la suite →

Laisser du temps au temps

Le temps, dit-on parfois, passe de plus en plus en vite, et cette phrase me chiffonne.
Pourtant, cette impression de vitesse je la ressens.
Comment le temps pourrait-il passer plus vite ?
La terre aurait-elle accéléré le rythme de sa rotation ?
Non, bien sûr, il ne s’agit que de notre perception.
Or notre vision, occidentale, linéaire, différente de celle, cyclique, des hindouistes et des bouddhistes, a considérablement changé au fil des siècles. Lire la suite →

« Moins de biens, plus de liens », lire Hervé Kempf

Un très intéressant billet consacré à Hervé Kempf vient à l’instant d’éclairer ces journées à l’actualité ensanglantée par la folie et l’injustice humaine.

J’ai retrouvé avec bonheur dans le discours Hervé Kempf  des pensées qui souvent me trottent par la tête, des confirmations à des intuitions ou à des déductions, des idées lues sur des blogs appréciés.

Alors que tellement d’autres s’acharnent à nous embrouiller, à nous confondre, à nous manipuler afin que nous finissions par nous résigner à tout, y compris à l’inacceptable, Hervé Kempf, (comme l’avait fait André Gorz) ouvre une fenêtre dans la boue. Lire la suite →

En voie d’extinction…

Qui ?
Nous, les humains.

Les chiffres sont clairs.
En 50 ans, la production de spermatozoïdes dans l’espèce humaine a diminué de moitié.
Dans les pays occidentaux les cancers du testicule sont de plus en plus nombreux.
6% des hommes ont des problèmes de fertilité.
Et de plus en plus de petits garçons naissent avec une malformation congénitale de l’appareil reproducteur.

Sans spermatozoïdes comment les femmes du futur pourront-elle enfanter ?
D’un ovule non fécondé ne naitra jamais un bébé.

Alors bien sûr la science a fait des progrès, on va congeler des tonnes de sperme, fabriquer des mâles biotechnologiques, ou je ne sais quoi encore, mais il serait illusoire de penser que tous ces bienfaits seront destinés à tous.
Un petit groupe accaparera la planète, les autres, faute de se reproduire, disparaitront. Depuis le temps qu’on nous répète que bientôt la population de la terre sera trop nombreuse – sans compter les désordres climatiques qui vont précipiter vers l’occident des millions d’affamés.

Mais on peut aussi imaginer que toute une série de désordres fasse que ces projets n’aboutissent jamais, que les tonnes de sperme fondent en une bouillie blanchâtre, que les hommes artificiels présentent des anomalies, que les laboratoires soient cassés à coup de hache, ou explosent dans un champignon atomique.

Dans ce cas, ça en sera fini de l’espèce humaine, des riches comme des pauvres.

Et pourquoi en sommes nous arrivés là ?

Parce que, afin d’exploiter au maximum les ressources de la terre et des hommes pour en tirer un maximum de bénéfices destinés à engraisser  les portefeuilles de quelques uns, depuis des années, on répand frénétiquement des produits chimiques sur les cultures.
PCB, DDT, retardateurs de flamme, phtalates, pesticides… qui agissent sur le système hormonal.
Notre alimentation contient du poison.
Du poison qui rend les mâles humains infertiles.

Alors je me demande: ces scientifiques tellement intelligents, qui inventent des trucs insensés, ils ne pourraient pas prévoir les conséquences de leurs trouvailles avant de laisser des requins meurtriers les utiliser ?

Nous les humains, sommes-nous victimes de crétins avides incapables de prévoir les conséquences de leurs actes ou de meurtriers déterminés qui nous piègent savamment depuis des années?

Et faut-il être complètement idiot pour inventer et utiliser un truc qui va détruire sa propre espèce ou déjà engagé dans un processus global d’autodestruction ?

Des infos sur le sujet

Désir de campagne

Je suis née là :

Dans l’école, juste à côté de cette demeure bourgeoise pompeusement surnommée « le château ».

Autant mon enfance, passée à me balancer dans le jardin, à organiser des courses d’escargots baveux, à guetter l’apparition des premières jonquilles, à piller le cerisier ou débusquer les premières fraises, à dénicher les giroles cachées dans la mousse, à pédaler sur des routes étroites en ayant la trouille d’être poursuivie par un jars pinceur de mollets et à observer de la fenêtre de ma chambre les us et coutumes étranges des fermiers d’en face, fut belle, autant mon adolescence fut pénible.
Les activités qui avaient jusqu’alors fait mon bonheur perdirent subitement tout leur charme.
La fenêtre devint le lieu de mes rêveries exaltées. Je pouvais y rester des heures, attendant que « quelque chose » vienne rompre la monotonie du jour.
Mais comme rien ne se passait et que l’observation des voisins avait fini par me lasser, la détestation du lieu se fit de plus en plus forte.
J’étais une princesse recluse dans une tour.
Le prince charmant ne se décidant pas à venir me libérer, je suis partie.
Loin des vaches dont j’avais peur.
Loin des hurlements des gorets quand la lame du couteau leur tranchait le cou et qu’ils agonisaient lentement, se vidant du sang qui deviendrait boudin.
Loin de la boue et du purin.

J’avais le monde à découvrir.

Le temps est passé, je ne dirais pas à mon insu car il me semble avoir eu plusieurs vies. Celle d’une jeune fille rebelle, avide de sensations, d’émotions, de plaisir et qui n’hésitait pas à prendre des risques. Celle d’une jeune mère fragile, malmenée par un individu trop imbu de sa personne pour pouvoir considérer la créature qui s’étiolait à ses côtés. Celle d’une révoltée qui s’est acharnée à rompre les liens d’un mariage qui la détruisait, allant jusqu’à la guerre pour arriver à ses fins. Celle d’une femme libre et joyeuse. Et, désormais, celle de la compagne apaisée de l’homme qui, par sa disponibilité et sa douceur, l’a aidée à vivre certains de ses rêves d’enfance : voyager, écrire.

Entre mon école berrichonne et l’appartement que j’occupe actuellement dans une ville italienne, il y eut la ZUP de Châteauroux et divers domiciles sur la côte d’Azur.
De la campagne à la ville en passant par la zone résidentielle méditerranéenne huppée.

Mais voilà que depuis quelques temps un désir de campagne me taraude.
Je le dois aux voyages en Asie, à la sérénité de Gili Air, à l’aimable tranquillité de Kaippattoor, à tous ces lieux où la beauté de la nature m’a bouleversée et où le paisible mode de vie de ses habitants m’a ramenée aux temps insouciants de mon enfance.

La rumeur continue des villes a fini de me séduire. L’étalage perpétuel de la civilisation marchande avec son cortège d’abus et d’injustices me devient de plus en plus insupportable.
Dans Bologne, qui en d’autres temps fut surnommée la rouge, un véhicule sur dix est un énorme 4×4, le tank citadin de ceux pour qui la pollution de la planète n’est que broutille par rapport au vain plaisir de montrer à autrui qu’ils ont les moyens de s’offrir la plus grosse bagnole du magasin.

De même qu’il y a quelques années j’ai refusé de continuer à participer à la déliquescence de la société française en persistant à exercer un métier d’institutrice dont l’épuisante vacuité m’apparaissait de jour en jour plus évidente, je ressens aujourd’hui un pressant besoin de ne plus prendre part (disons le moins possible) à une course infernale qui va sous peu catapulter l’humanité dans le chaos et les ténèbres.

Je n’ai pas pour autant l’intention de retourner vivre dans les lieux de mon enfance, mon goût du changement et de l’aventure est bien trop fort pour cela.

Non, je suis désormais à la recherche d’un village, dans le sud de la France, car j’aime la chaleur et que je préfère les tuiles romaines aux ardoises grises, où acquérir notre nouvel abri : une maisonnette entourée d’un jardin potager.
Un endroit à taille humaine où l’on connaît son voisin et où l’on peut échanger des idées, fussent-elles différentes, où l’on pourrait s’entraider, renouer avec une indispensable solidarité quotidienne, celle là même que, manipulés par les exigences de la société du consumérisme, aveuglés par le miroir aux alouettes, nous avons perdue.

« Soyez le changement que vous voulez voir dans le monde. » Gandhi

PS:une raison de plus, importante, pour décroisser, chez SuperNo

Le sourire de Vandana Shiva

Parfois, lorsque j’étais enfant, ma mère m’emmenait avec elle faire les courses à Saint Benoît.
J’en étais ravie.
Le boucher avait les cheveux roux, il était grand, maigre et portait un long tablier blanc maculé de sang. Quand il ouvrait la porte en bois qui menait à la chambre froide je voyais, pendues à des crochets, les carcasses des bêtes qu’il achetait à l’abattoir.
J’avais un petit frisson de dégoût et de peur.
Il affutait ses grands couteaux et pendant que ma mère discutait avec la bouchère, une femme à la fadeur douce d’une fleur légèrement fanée, il découpait la viande et enveloppait les morceaux sanguinolents dans du papier marron.
Puis il disait : « Et avec ça Madame T. qu’est-ce que je vous mets ? ».
Nous repartions avec des steaks, des escalopes, une tranche de foie, ou, les jours de chance avec des ris de veau que ma mère faisait sauter dans du beurre jusqu’à ce que la chair en devienne fondante.
Nous allions ensuite à la COOP où l’épicier ôtait le crayon de son oreille pour faire le compte de nos achats : huile, vin, savon, allumettes, chicorée… Il additionnait les prix et ensuite déduisait celui les bouteilles vides que nous avions rapportées.
De temps en temps nous passions aussi dans une boulangerie acheter de la galette aux pommes de terre, un régal croustillant de pâte feuilletée mêlée de patates écrasées.
C’était tout car mon père avait un jardin potager et que les autres commerçants passaient dans notre village. Le pain arrivait quatre fois par semaine (ce qui faisait qu’un jour sur deux, ou presque, il fallait manger du pain dur que je n’aimais pas) et le poisson, directement de l’Atlantique, tous les vendredis.

Puis, à Châteauroux, à la fin des années soixante, un original audacieux, nommé Céron, a ouvert un supermarché.
Ce fut un bouleversement dans la vie des Castelroussins. Nous allâmes visiter ce lieu nouveau et y faire les premières emplettes. Je me souviens encore de l’abondance des marchandises proposées.

Peu à peu les supermarchés ont envahi les périphéries des villes et déployé leurs enseignes.
Il y eut des polémiques.
Certains olibrius dont la lucidité échappait au grand nombre s’insurgeaient contre cette nouvelle grande distribution. Ils dénonçaient pertinemment les risques encourus mais leurs mises en garde ne furent pas écoutées. Eblouis par une croissance que l’on pensait éternelle les clients se lancèrent à corps perdus dans la consommation de masse.
Qu’importait alors que la viande ne vienne plus de l’abattoir de la ville, que la bête n’ait pas été nourrie dans le champ du voisin mais que son cadavre ait traversé la France, voire même l’Europe pour arriver, débité en morceaux empaquetés de cellophane, jusqu’au chariot du supermarché.

Je pensais à tout cela hier, après avoir vu une émission d’Arte sur l’Inde.
Entre autres défis le sous-continent doit trouver un équilibre entre la diffusion des grandes surfaces et le maintien des petits commerces de proximité.
Favoriser la grande distribution signifierait priver de travail les paysannes qui vendent directement la production de leur ferme, les marchandes de poisson, les vendeurs de volailles, les petits artisans.

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Ce serait aussi développer la culture industrielle et condamner les innombrables petits producteurs indiens à la misère. Ce processus, déjà commencé et amplifié par l’utilisation quasi forcée d’OGM, a déjà conduit des milliers de petits paysans au suicide. Mais même si la pression du modèle économique dominant est forte les mouvements écologiques sont en pleine expansion.

Alors l’éclatant sourire de Vandana Vhiva et son discours intelligent, vif, plein d’espoir me sont revenus en mémoire.

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Vandana Shiva est physicienne, épistémologue, écologiste, écrivain, docteur en philosophie des sciences, féministe et elle dirige la « Fondation de recherche pour la science, les technologies et les ressources naturelles »
Chef de file des écologistes de terrain et des altermondialistes, passionnée par la défense de l’agriculture paysanne et biologique, résolument opposée à la politique d’expansion sans limite des multinationales agro-alimentaires et aux effets nocifs des OGM, elle lutte contre le brevetage du vivant et la biopiraterie, c’est-à-dire l’appropriation par les firmes agro-chimiques transnationales des ressources universelles, notamment les semences.
Elle a fondé l’association « Navdanya », dédiée à la conservation de la biodiversité et la protection des droits des fermiers. La ferme de Navdanya, qu’elle a créée, est une véritable banque de semences modèles qui a permis à des milliers de fermiers d’Inde, du Pakistan, du Tibet, du Népal et du Bangladesh de redécouvrir l’agriculture « organique », entre l’agriculture paysanne et l’agriculture biologique.

Et j’ai pensé que l’Inde, la plus grande démocratie du monde, héritière parfois distraite de Gandhi, pouvait peut-être réussir à atteindre l’équilibre.

« Les peuples dits  » primitifs  » ont toujours possédé un sens de la cosmologie planétaire, comme si chacune de leurs actions impliquait la planète tout entière. Même les communautés les plus isolées ont toujours eu une vision cosmique de notre planète et d’un certain équilibre à préserver. En ce sens, le local a toujours englobé le planétaire » (Vandana Shiva).

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A lire une très belle interview de Vandana Shiva

Et sur un sujet différent mais semblable, le billet d’emcee

Naufrage

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Depuis que je l’ai entendue, la nouvelle m’obsède. Je n’arrive pas à m’en défaire. Elle a jeté sur mes pensées une brume que rien ne dissipe.
Sa monstrueuse énormité me déroute et m’effraie. J’aimerais me réveiller et apprendre que ce n’était qu’une erreur, que les scientifiques se sont trompés, ou qu’il n’est pas trop tard pour sauver des flots les cités qui, bientôt, seront submergées.

Bombay, New York, Hô Chi Minh-Ville, Calcutta, Shanghai, Miami, Lagos, Abidjan, Djakarta, Alexandrie, Bangkok

Bangkok, la ville des anges, sera la première à subir la montée des eaux. Celle-ci a déjà commencé alors que le sol de la métropole, épuisé par les récents et gigantesques travaux de constructions, s’enfonce irrésistiblement.
Dans quinze ans, l’eau envahira la ville. Les klongs déborderont, entrainant dans les tourbillons du Chao Praya, les débris des maisons et des temples de bois, les planches, les pilotis.
Que restera-t-il de ce naufrage ?
Les toits dorés du grand palais ? Le temple de la montagne d’or, posé sur sa colline ? Le « sky train » qui surplombera l’onde brune, sale, boueuse, chargée des restes pitoyables de la splendeur passée.
Et le grand Boudha couché, dormira-t-il au fond de l’eau, impassible et serein ?

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Les six millions d’habitants devront trouver refuge ailleurs, quitter leurs demeures au bord du fleuve, leurs cabanes de planches, leurs immeubles bondés, leurs édifices récemment construits et qui font la fierté du pays.

Ils auront abandonné leurs objets quotidiens, leurs souvenirs, leurs lieux sacrés, leurs écoles, leurs échoppes.

Je me souviens du tsunami, de cette vague immense devant laquelle nous avons fui, éberlués par sa puissance.
Je me souviens de la colline où nous étions réfugiés, et d’avoir cette nuit là pensé à la fin du monde.

Je ne la croyais pas si proche.

Alors que m’importent les chamailleries, les élucubrations politiques, les discours creux, les méchancetés gratuites, ce ne sont que billevesées, gouttelettes d’eau saumâtre, vaines gesticulations.

Changer chacun quelque chose dans son mode de vie, être solidaires de ceux qui verront leurs vies réduites à néant, me semble être la priorité totale et absolue.

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Des images de Bangkok en clip vidéo:

One Night in Bangkok

One Day in Bangkok