
Traverser en train la Birmanie c’est en découvrir à la fois la splendeur et la misère. Beauté des paysages, extrême pauvreté des villages, cabanes branlantes, enfants en guenilles, bétail efflanqué, champs envahis d’herbes folles. A la gare de Yangon, les passagers, assis dans le hall, patientent paisiblement. L’accès aux quais n’est autorisé qu’à l’arrivée du train. J’aime les gares, lieux de brassage de population, jeunes et vieux, familles, moines, pauvres et moins pauvres, ici, les [... lire la suite]





