Ballade champêtre
Le jupon frétillant sur ses hanches accortes,
Et les seins pigeonnant dans le corsage blanc
D’un léger pas joyeux Célestine flânait
Dans le pré embaumant de fragrances fleuries.
Mais voilà que Paulo, le chapeau sur l’oreille
Croisant sur son chemin la belle solitaire
L’apostropha gaiement pour lui conter fleurette ;
« Quel plaisir, lui dit-il, de voir en cet endroit
Fleur au milieu des fleurs, ton ravissant minois ! »
La belle, l’oreille flattée par le charmant couplet
Ne se fit pas prier pour donner un baiser.
De baisers en caresses, son jupon fut relevé
Sa culotte enlevée et ses seins dénudés
Par des mains impatientes qui voulaient tout toucher.
« Sais-tu ma belle amie dit alors le gandin
Que dans mon pantalon sommeille un sucre d’orge
Dont le jus tendre et doux rend belles les donzelles ? »
« Je vais donc le sucer » déclara la coquine.
Et ouvrant grand la bouche entre ses lèvres tendres
Elle enfonça la bite qui de joie se raidit.
Son ouvrage fini, et le liquide bu.
Elle tendit au galant son cul d’albâtre blanc.
« Hélas, dit ce dernier, tu fus bien trop gourmande
Mes bourses sont vidées et tu devras attendre »




