
Où es-tu Céleste ?
Où te caches-tu, ma petite caille au ventre palpitant ?
Depuis que je t’ai entrevue, à demi nue et innocente, dans la pénombre de ta chambre, contemplant ton charmant minois, ton corps m’obsède et me hante.
Je revois la douce courbe de tes reins, tes petits seins coquins et ce tissu drapé que j’aurais tant aimé défaire pour découvrir les boucles brunes de ta chatte et la cambrure de ton cul.
Il doit être bien joli ton cul, lisse et rond comme une pêche fendue.
Je te cherche d’une pièce à l’autre car l’envie que j’ai de toi me taraude le ventre et mouille ma culotte.
La porte de ta chambre est close, serait-il possible que tu m’y attendes, alanguie et frémissante, humide comme une fleur que ma main impatiente pourrait enfin cueillir ?
Aurais-tu, petite fée au suave déhanchement, compris que mes regards sur toi, brûlant d’un désir fou, t’invitaient à l’amour ?
Mais un bruit me parvient, dans ta chambre on s’agite et l’on grogne et cette toux soudaine…
Se pourrait-il que tu accordes à un homme ce que je n’ai pas encore trouvé l’audace de te proposer ?

Hélas, mon œil collé à la serrure, s’il me permet enfin de découvrir cette douce partie de toi dont je rêve sans cesse, me révèle aussi ce que je ne voulais croire.
Et ce crétin de Marchessou, ce goujat, ce pisse-copie, qui plonge dans ton con ses doigts aux ongles longs, qui te travaille et te pétrit sans douceur ni tendresse.
Et voilà qu’il t’enfourche, le pantalon baissé sur ses mollets de coq et je ne vois plus que ses fesses plates s’agiter entre des jambes.
Moi, j’aurais léché tes lèvres et titillé ton clitoris du bout point pointu de ma langue. J’aurais aspiré ta cyprine, je l’aurais dégustée comme un nectar précieux.
J’aurais glissé mes doigts dans ta fente humectée et massé, dans ton con, la zone lisse et douce qui se serait gonflée sous ma douce pression et tu aurais gémi, inondée de plaisir.
Puis j’aurais accéléré le mouvement de mes doigts jusqu’au moment, où, sentant monter en toi l’orgasme, je les aurais soudainement retirés et surprise et déçue, tu m’aurais suppliée de continuer mon œuvre.
Je t’aurais alors fait rouler sur le ventre, glissant un coussin pour rehausser tes hanches et je t’aurais fessée pour m’avoir ignorée.
J’aurais dans ton cul serré enfoncé ma langue, puis mes doigts, deux doigts, rigides et décidés qui t’auraient explorée, fouillée, tandis que de l’index de mon autre main j’aurais branlé ta chatte.
Et enfin tu aurais joui comme jamais ce rat de Marchessou ne te permettra de le faire.
Puis, pendant que dolente tu aurais repris ton souffle, j’aurais relevé ma jupe baissé ma culotte et guidé ta bouche jusqu’à ma vulve.
Je t’aurais appris à me faire jouir, lentement….
Pas comme ce crétin qui a déjà fini, qui remballe son matériel, qui remonte ses bretelles et qui, ô chance, s’en va en claquant la porte du fond, te laissant étourdie et frustrée.
Je crois ma belle que notre heure est arrivée, je pose la main sur la poignée, j’ouvre la porte…

Photos: Musée de l’érotisme, Paris
Publié pour la première fois le 3 janvier 2007
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© Les histoires érotiques de Yoni
2 commentaires ↓
C’est chaleureux et reposant de venir ici qu’importe l’heure tardive ou bien matinale, par la grande porte ou bien par le trou de la serrure, l’on y découvre sans cesse de nouveaux plaisirs de lecture ou de luxure.
Bonnes et copieuses fêtes de fin d’année Yoni.
Le maître des Mo’
Oh c’est un article et surtout des photos que j’aime beaucoup!
…j’ai toujours en regardant des photos d’avoir vécu à cette époque …Et j’aime beaucoup.
C’est agréable ici…Vraiment
Elyne
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