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Mascarade

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Nue sous sa courte tunique drapée, le visage masqué, C dansait. Nul ne pouvait la reconnaître, elle-même avait laissé à la porte du bal son identité d’épouse fidèle et de mère exemplaire. Depuis qu’elle avait appris l’indigne trahison de son époux le désir de vengeance l’animait et elle comptait bien sur cette soirée pour lui faire payer sa félonie.
Elle avait découvert ses troubles activités nocturnes, l’avait épié, suivi, et alors qu’il la croyait sagement endormie dans le lit conjugal, s’était faufilée dans cette soirée très privée, où il ne s’attendait certes pas à la rencontrer.
Un petit groupe se forma autour d’elle et une main remonta le long de ses cuisses, elle creusa les reins pour l’encourager à poursuivre son ascension. Les doigts caressèrent son mont de vénus, jouant dans sa toison bouclée. Elle écarta les jambes, attentive aux mouvements de l’index qui la pénétrait, puis bougeant suavement son bassin, se branla, inondant de son jus la main inconnue.
L’un des personnages masqués qui l’entouraient dénuda sa poitrine et malaxa ses seins.
C’est alors qu’elle aperçut son mari, reconnaissable malgré son travestissement de cardinal, qui lutinait une fausse collégienne en jupette à carreaux et chaussettes bien tirées. Il la guida vers un canapé, releva sa jupe et enfouit son visage dans sa chatte qu’il se mit à lécher avec une évidente délectation.
Un frisson parcourut C, dont elle n’aurait su dire s’il était de rage ou de plaisir car la main habile qui la fouillait lui arracha un orgasme.

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Elle se dégagea du groupe, s’approcha du canapé, et, se penchant sur la collégienne, lui baisa longuement les lèvres, puis elle suça les mamelons, les mordilla, résistant à l’envie de planter ses dents dans la chair blanche.
Son mari, ravie de l’intervention de celle qui, croyait-il, lui était inconnue, tendit une main pour la caresser. Elle lui offrit son cul, qu’il fourragea impatiemment.
Levant le visage de la chatte de la collégienne, il souleva son habit de cardinal pour dévoiler sa bite raidie de concupiscence, la fille se pencha sur elle et l’enfouit dans sa bouche. Il grogna de plaisir.
C les laissa à leurs ébats et s’en fut quérir un Dom Juan de belle prestance et un marquis en perruque. Glissant ses deux mains dans les pantalons de satin elle saisit les verges qui ne résistèrent pas aux caresses et se déployèrent vigoureusement. Elle chuchota aux deux bellâtres de prendre place sur le canapé et il n’hésitèrent pas un instant avant de la suivre. Elle dégagea la bite du Dom Juan et, soulevant sa voilette, l’enfonça dans sa bouche, puis tendant la croupe, engagea le marquis à la pénétrer.
Ils étaient donc face à face, les bons époux qui faisaient l’envie de leurs amis, le couple de rêve que tous admiraient.
Et quand leurs yeux se croisèrent, lentement, la bite du Dom Juan entre les lèvres, elle arracha son masque.

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Photos: Musée de l’érotisme - Paris

Publié pour la première fois le 20 Février 2007

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