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Un soir couleur d’orange

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Dans la lueur des flammes, elle gisait alanguie. Il n’eut qu’un mot à dire, son nom, pour qu’elle tourne vers lui son visage apaisé.

L’orage avait fui.
La pluie avait cessé, et la colère, qui tout le jour l’avait agité, s’était estompée.
Il en subsistait un désir de jouissance.
Incroyablement fort.
Si fort, qu’à la regarder, nue sous la chemise orange qui découvrait ses jambes, il sentit son pénis se durcir.
Elle lui sourit.
Mais la dispute du matin avait été si violente qu’il n’osait s’approcher d’elle. L’idée d’un refus lui était insupportable. Il voulait se fondre en elle et tout oublier.
Elle comprit sa retenue et de le voir, gauche et malheureux, sur le pas de la porte, elle fut submergée par une onde de tendresse. Elle aimait cet homme, elle aspirait à ses caresses, elle désirait son sexe au plus profond de sa chair.
Ecartant légèrement les jambes, elle remonta lentement la chemise orange.
Il ne bougea pas, suivant avidement des yeux le glissement du tissu sur la peau.
A la vue de la courte toison bouclée, rendue presque rousse par la lumière, lui vint l’irrésistible envie de sentir sur ses lèvres la chaleur humide de sa vulve.
« Viens » dit-elle, la voix basse, relevant haut sur son ventre la chemise orange.
Il s’agenouilla au bout du lit pour contempler le sexe qui s’offrit à lui. Il y glissa un doigt, le faisant délicatement remonter le long de la fente pour aller dénicher sous sa capuche le gland du clitoris
Elle frissonna.
Il posa sa bouche sur les lèvres, dentelées comme des pétales d’anémones, tendres et soyeuses, enfonça sa langue, qui serpenta dans le vagin juteux, aspira la cyprine, se délectant de l’odeur de musc qu’exhalait cette irrésistible béance.
Il releva la tête, se hissa sur le lit à ses côtés, parcourut de baisers le ventre satiné, dégagea de l’orange de la chemise les seins aux pointes dressées qu’il aspira doucement entre ses lèvres, pendant qu’il enfonçait ses doigts dans le vagin, cherchant la lisse surface du point de jouissance.
Ses hanches ondulaient au rythme des doigts qui la fouillaient, et tandis qu’un cri de plaisir échappait de ses lèvres une eau abondante inonda la main de l’homme qui, ravi, en accéléra le mouvement.
Elle dégoulinait, fontaine de joie.
Il se redressa, se débarrassa prestement de son pantalon et de son slip, et, à genoux entre ses cuisses ouvertes enfonça, d’un coup de rein puissant, son pénis dans le vagin.
Elle l’aspira.
Il sentait sa chair autour son vit.
Elle sentait son vit dans sa chair.

Il s’allongea sur elle.

Et peut-être à ce moment là ne furent-ils qu’une seule personne.
Qui jouissait.
Qui criait.
Qui vivait.

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small-things-fabionik.pngPhotos: Small Things pour YONI

2 commentaires

  1. j’ai aimé cet histoire et je desire etre informé regulierement.merci

    jpdidier, 12 février 2008
  2. ce site m’a tellement plu ,je pense partager cet expérience avec les autres ,je suis en RD congo ,je suis pris par l’amour

    jpdidier, 12 février 2008

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