Sur proposition d’Eric un petit questionnaire de rien du tout…ou presque
Mon fond de teint : nada, j’assume ma carnation naturelle. Un mascara : choisi en fonction de la modestie de son coût, mais appliqué scrupuleusement chaque matin, impensable de sortir sans. Une crème de jour : variable, les critères de sélection étant liés au prix, à la composition et à l’élimination systématique de certaines marques. Une marque de produits : aucune fidélité de ce côté-là. Ma marque fétiche de maquillage :idem Un produit must :je ne sais pas ce qu’est un produit “must”, donc je traduis “must” par inutile-je-le-sais-et-je-pourrais-m’en-passer-mais-je-l’utilise-quand-même : un auto bronzant, n’importe lequel pour pouvoir exhiber mes gambettes dès les premiers rayons du soleil sans être éblouie par leur blancheur Mon magazine fétiche : Politis (d’accord ça n’a rien avoir avec la choucroute mais je ne lis aucun de ces magazines féminins financés par les firmes parapharmaceutiques et autres) Tu pars sur une île déserte et tu emportes quoi (trois produits max, sans protection solaire ni rasoir) : un carnet, un stylo et un appareil photo La femme que tu admires pour sa beauté : Ava Gardner, extraordinairement belle et sensuelle dans le rôle de Maria Vargas, « La comtesse aux pieds nus ». La femme dont tu envies le look : je n’aime pas le verbe envier Je me damnerais pour : ne croyant ni aux Dieu ni aux Diables la notion de damnation m’est étrangère Que signifie pour toi la féminité : une arnaque mais si toutes femmes étaient fières d’être des êtres humains de sexe féminin elles seraient plus fortes pour lutter contre le nouveau patriarcat qui, instabilité et insécurité aidant, recommence à agiter sa vilaine queue. Un dernier mot : sérénité Ton adresse blog fashion/beauté préférée :…Joline ou l’art de fabriquer soi même des vêtements et des bijoux. La décroissance passe par là et c’est bien !
Ça arrive
C’est comme ça
Une chanson me vient en mémoire
Ainsi vont les choses
Ainsi doivent-elles aller
A la recherche d’une intention
D’un prétexte
Donner un sens au pourquoi
Regarder en arrière
L’obscurité d’un instant
La couleur qui la déchire
Le jaune sur le noir
Une plaque qui parle français
La douceur d’une voix
En filigrane
Suspendue dans le vide
L’éternité d’un moment
Trois destins se croisent
Et arrivent d’étranges choses
Ce qui doit arriver
Arrive
Antonio Benedetto (* traduit par moi)
Extrait du court métrage « Il bacio di Alice » qui, grâce aux bons soins d’Antonio, de Fabio et de tous les autres, acteurs, musiciens, copains, preneurs de son ou d’images, est presque arrivé à sa forme finale.
En attendant sa sortie sur quelque écran bienveillant, voici le trailer :
Accade
E così
Mi torna in mente una canzone
Così vanno le cose
Così devono andare
Alla ricerca di un motivo
Il pretesto
Dare senso al perché
Guardare alla schiena
Al buio di un attimo
Al colore che lo squarcia
Al giallo sul nero
Una targa che parla francese
La dolcezza di una voce
Infilzata
Appesa a un vuoto
L’eternità di un momento
3 destini si incrociano
Le strane cose accadono
Ciò che deve accadere
Accade
L’intérêt des célébrations annuelles est qu’elles se classent d’elles mêmes et spontanément dans la mémoire. Il est plus aisé de se souvenir des 31 Décembre que des 23 Février.
Leurs images défilant comme un (déjà) long ruban, m’évoquent les différentes phases de ma vie.
Réveillons de mon enfance dans un chalet de haute Savoie.
Fêtes euphoriques et bruyantes de ma jeunesse.
Réceptions élégantes, très élégantes.
Nuit dans un avion.
Tête à tête amoureux à la maison.
Raouts entre copains.
Noubas anonymes chez des amis d’amis d’amis
Grandes bouffes.
Soirées plus ou moins réussies, plus ou moins joyeuses.
Cette année fut un bon cru, des amis, du prosecco, de la rumba congolaise, des feux d’artifices, des pétards (avec ou sans mèches ), la campagne gelée, le crépitement du feu qui dévorait le vecchione mettant fin à 2007 et les chants révolutionnaires italiens.
Généralement et fort banalement, chaque premier Janvier je prends un certain nombre de résolutions.
Pour 2008, ce sera :
- ne pas me laisser perturber par les choses mineures, les détails, les broutilles
- donc me concentrer plus sur l’essentiel
- me tenir le plus éloignée possible des pisses-froids, des donneurs (ses) de leçons, de toutes les pitoyables créatures qui emplissent leur vie de haine et projettent leurs déjections et leurs certitudes agressives à la face du monde
- dépenser moins pour décroisser plus
- ne pas laisser la fatigue s’accumuler car ses effets secondaires provoquent chez moi une mauvaise humeur certaine (et déplaisante pour mon entourage)
- ne jamais hésiter à faire part de mes sentiments à ceux et celles pour qui j’ai de l’affection
- rester souriante et décontractée même quand je n’ai pas envie d’aller travailler et que les élèves me gonflent
- répondre plus à vos commentaires car, débordée par d’autres activités, je les laisse souvent s’accumuler sans trouver le temps de vous répondre (c’est pas bien, je n’irai pas jusqu’à dire que j’ai honte mais un peu quand même)
- faire du yoga (l’idéal serait avec Marc, je ne désespère pas d’y arriver)
- être un peu plus ordonnée (le prochain déménagement devrait m’aider)
- danser plus souvent
- prendre le temps de ne rien faire
Pour finir, bonne année à toutes et tous, quel que soit le côté arbitraire de ces vœux, reste qu’il vaut mieux souhaiter la paix, la sérénité, le bonheur et l’amour que se déchirer ou s’insulter.
J’aimerais que cette année 2008 soit celle de la prise de conscience des maux de la planète et de ses habitants
Celle des luttes salvatrices.
Celle de la déchéance de ceux qui, sbires du capital ou suppôts de religions obscurantistes, détiennent en otages malheureux et soumis des milliards d’êtres humains dont chaque jour la liberté est plus menacée.
J’aimerais que 2008 soit l’année du réveil.
Et vous, quelles sont vos résolutions (au moins une) pour 2008 ?
Vous je ne sais pas, mais moi, autant j’aime faire des cadeaux, autant je n’aime pas courir les magasins pour les trouver.
Piétiner des heures dans des boutiques surchauffées, risquer à tout moment le coup de coude et la bousculade, me fatigue et m’ennuie.
Sans parler de la rencontre fortuite avec mon reflet, halluciné et rendu blafard par les néons, que me renvoient les inévitables glaces murales qui tapissent les murs des magasins.
La question essentielle fuse alors dans mes méninges exténuées par les rumeurs de la foule « Mais qu’est-ce que je fous là ? »
Donc, depuis longtemps, j’ai trouvé la parade : j’achète les cadeaux quand je les trouve!
C’est-à-dire principalement l’été, au gré de mes voyages.
Ensuite je les offre quand ça me chante, et pas spécialement à Noël, car je n’aime pas non plus les réjouissances obligatoires et les cadeaux sur commande.
Si j’étais moins paresseuse et plus adroite de mes blanches mains, j’aimerais beaucoup suivre les conseils de Joline.
Son blog est une véritable mine !
De la création à chaque page !
Ou comment, fabriquer soi même et à moindre dépense des vêtements, des bijoux, des colifichets, des trucs et des machins, rigolos, colorés et jolis.
Non seulement on peut se faire plaisir en créant, en fabriquant mais en plus on évite les circuits de la grande distribution et les gadgets inutiles qui ont parcouru des milliers de kilomètres pour finir oubliés dans des armoires.
Bref, un excellent moyen de « décroisser » élégamment !
Merci Joline
En ce qui concerne les cadeaux culturels alors là aucune hésitation, Filaplomb a pensé à nous en créant une maison d’édition qui publie de tout petits et tout jolis livres en papier recyclé imprimé avec des encres végétales sans solvant.
Amoureusement écrits.
Amoureusement publiés.
Des petites fenêtres sur le monde (je sais je l’ai déjà dit, mais j’aime bien la formule).
Merci Filaplomb