librement inspiré du poème « Adultillages » de Chomp’ « Avec nos énergies d’escargot-te-s en course avec un rouleau compresseur, -oui, sur la même piste, pour des raisons d’équité, et avec une légère avance sur l’engin -louons sa loyauté-, nous résistons. … Et nous ne nous berçons d’aucune des illusions, pauvres pansements, dont pourtant nous devrons nous contenter. … nous résistons. »
On fait ce que l’on veut d’un souvenir. On peut longtemps après en goûter encore la saveur. En garder soigneusement la beauté pour pouvoir la restituer, dans toute sa joie et sa tendresse, comme un rayon de soleil illumine un jour de grisaille. On peut aussi laisser le temps et l’humeur fluctuante effacer les images , la mélodie des rires et des émotions. Ou les déformer, ajoutant parfois des ombres nouvelles à des instants de bonheur, créant des doutes là où n’y avait qu’une harmonie [... lire la suite]
Sur une invitation de pas perdus: « Ces temps-ci, un méchant climat d’incertitude et de chaos permet aux petits soldats de la mondialisation libérale de réaliser de nouvelles réformes de régressions économiques, sociales et écologiques. Les raisons de s’indigner sont forts nombreuses, trop d’ailleurs pour un seul blogueur. Heureusement, chaque jour des sites alternatifs et des blogs publient des informations qui « échappent » aux médias dominants comme les cinq extraits, ci-dessous : »
« On ne découvre une saveur aux jours que lorsqu’on se dérobe à l’obligation d’avoir un destin » Cioran (Syllogismes de l’amertume)
Aout 1975 J’ai 19 ans, comme mes compagnons de voyage. Partis de Châteauroux, deux dans une 2CV, trois dans une 4L fatiguée, nous avons roulé jusqu’au Cap Nord avant de filer vers le sud tout au long de la Finlande. Du port d’Helsinki, un bateau nous a emmenés en Pologne et nous avons continué notre périple dans ces contrées que l’on appelle les pays de l’Est.
Depuis plus d’un an, Zolive commente sur ce blog. D’un mot à l’autre, nous avons sympathisé, nous retrouvant sur une commune idée du monde, des aspirations semblables et l’amour de l’Inde. Et puis j’ai découvert qu’il habite à Pondy. Alors voilà, il nous a invités et nous avons débarqué chez lui : Fabio, Antonio, Michela et moi. Et puis d’autres amis : Francesca, Pasquale et Livia se sont installés dans un charmant hôtel de la ville. Une invasion d’Italiens ! Avant de nous connaître Emelyne [... lire la suite]



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