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Blogosphère : étrons et pépites

« On ne découvre une saveur aux jours que lorsqu’on se dérobe à l’obligation d’avoir un destin » Cioran  (Syllogismes de l’amertume) Lire la suite →

En souvenir de Greta, Allemande de l’Est

Aout 1975

J’ai 19 ans, comme mes compagnons de voyage. Partis de Châteauroux, deux dans une 2CV, trois dans une 4L fatiguée, nous avons roulé jusqu’au Cap Nord avant de filer vers le sud tout au long de la Finlande. Du port d’Helsinki, un bateau nous a emmenés en Pologne et nous avons continué notre périple dans ces contrées que l’on appelle les pays de l’Est. Lire la suite →

Quelques jours à Pondy

Depuis plus d’un an, Zolive commente sur ce blog. D’un mot à l’autre, nous avons sympathisé, nous retrouvant sur une  commune idée du monde, des aspirations semblables et l’amour de l’Inde. Et puis j’ai découvert qu’il habite à Pondy. Lire la suite →

Johny B

En 2005, de passage à Trichy, j’avais proposé à Mohammed, éminent enseignant de français au Jamal Mohamed College, rencontré deux jours plus tôt dans la rue où il flânait dans l’espoir de tailler une bavette avec quelques touristes francophones ou germanophiles, de rendre visite à ses élèves pour faire un peu de conversation. Lire la suite →

Zak, from Colorado

Venu de la lointaine Amérique par l’intermédiaire d’une association, Zak, 20 ans, étudiant en sciences politiques, a passé deux mois à Namaste. Sa tâche : enseigner l’anglais aux enfants des « house family ». Lire la suite →

Votre avis m’intéresse


Athènes – Bruxelles – Charleroi – Lille – Lyon – Grenoble – Chambéry – Lausanne – Marseille  – Strasbourg – Metz – Paris

Si on vous proposait d’aller vivre (boulot compris) dans une de ces villes où iriez-vous ?
Pourquoi ?

Au contraire, où n’iriez-vous pas ?
Et pourquoi ?

Merci :-)

Explications prochainement.

Nine, Plume et Céleste à Venise

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Venise sous le ciel bleu balayait les vestiges du Carnaval, confettis et serpentins.
Les costumes chamarrés avaient rejoint les malles et les arrières boutiques. Seul l’étudiant, pour gagner quelque argent, arborait encore le pourpoint rose et le tricorne noir. Lire la suite →

500 euros et 500 secondes de Célestissima

1 Avoir un blog : c’est fait

2. Écrire un article relatant ce que vous feriez s’il vous restait 500 euros et 500 secondes à vivre. Vous avez carte blanche, que ce soit en 3 mots ou en 500 lignes, laissez libre court à votre imagination.

500 secondes, c’est le laps de temps qu’il me reste à vivre, 500 secondes, un peu plus de huit minutes.
Ce n’est pas long.
Le compte à rebours a commencé.
Je ne suis pas sûre d’être triste, j’ai eu une belle vie, libre. Je n’ai jamais souffert de la faim, ni du froid ; j’ai voyagé, j’ai aimé, on m’a aimé aussi, beaucoup.

Ma vie se termine, l’humanité continuera sans moi. Lire la suite →

Auto Promo

Je sais ça ne se fait pas, ça fait égocentrique, et tout et tout…

Mais j’ai envie de vous faire lire ce texte, même si l’objet en est un de mes billets.

Au-delà du plaisir personnel que j’ai ressenti en le lisant, (ne nions pas la satisfaction qu’apporte un compliment, ce serait tricher et ils ne sont pas si courants) ce qu’écrit Infocrate est très pertinent, comme l’ensemble de son blog, d’ailleurs. De plus il s’appelle « Reprendre la Parole » ce qui, vous en conviendrez, est une excellente idée.

Et maintenant un peu de réclame, vous vous souvenez, la réclame ?
C’était avant qu’on parle de publicité.

Bref, Filaplomb, mon charmant éditeur, propose une super promotion. Quoi de mieux pour un petit cadeau de Noël à un proche, qu’une jolie petite nouvelle, bien ficelée, joliment écrite ?
Un petit bouquin en papier recyclé, que l’on peut glisser dans son sac ou dans sa poche si on a un train à prendre ou un rendez-vous chez le dentiste ?

Une petite fenêtre ouverte sur le monde ?

Acheter chez Filaplomb, c’est aussi aider la démarche de Phil, qui est celle de proposer au lecteur autre chose que la soupe dispensée par les  éditeurs dominants à grands recours d’opérations médiatiques.

Voili voilou :-)

Démasqués

Comment Patrick, le suiveur des choses, a-t-il deviné la vérité ?
Je ne sais mais elle là, sous vos yeux ébahis.

Et oui, Fabio et moi ne sommes pas seulement deux gentils quinquas férus de voyages, la main sur le cœur et le sourire en bandoulière, toujours prêts à secourir la veuve et l’orphelin.

Soucieux de soulager la misère d’autrui, certes, mais l’arme à la main.

Tremblez, suppôts corrompus des pouvoirs iniques!

Céleste Devi et Don Fabio de la Vega

D’un livre à l’autre, d’un blog à l’autre

Histoire de chaîne:
Celle-ci m’a été envoyée par Wajdi et j’en suis très contente.
Contente parce que dans ma vie quotidienne, je n’aurais jamais rencontré Wajdi.
Contente parce que le blog de Wajdi est très différent du mien.
Il y dépeint l’univers dans lequel il vit, y raconte des souvenirs, récemment un très beau texte sur « la trouille au ventre de ne pas savoir lire » quand il était au CE1. A l’époque où il fréquentait cette classe, j’étais de l’autre côté de la barrière. Souvenirs complémentaires.
Il a son style à lui, vivant, coloré, sincère.
Jeune homme, homme jeune je ne sais pas, mais je sais que son ton me plaît.

Venons à la chaîne :

1- Citer le tagueur.
Mission accomplie.
2- Indiquer le règlement.
Le voici le voilà.
3- Choisir un livre, l’ouvrir à la page 123.
J’ai donc choisi, parmi certains de mes livres préférés, celui qui m’offrirait à la page 123 un extrait que j’aurais envie de partager avec vous. Ça n’a pas été si facile, même d’excellents ouvrages peuvent comporter 5 lignes prises au hasard n’offrant pas le moindre  intérêt.
Heureusement il y a des valeurs sûres !
4- Recopier à la 5ème ligne, les 5 lignes suivantes.

« Le plaisir pris sans réserve à la vie est le meilleur garant contre ce qui convainc de la détruire. Favoriser dès l’enfance la jouissance des êtres et des choses introduira dans les mœurs plus de changements heureux que prôner, avec l’angoisse de ne pas être entendu, la protection de la flore, de la faune et du milieu humain. »

5- Indiquer titre, auteur, éditeur, année d’édition.

« Nous qui désirons sans fin »
Raoul Vaneigem
Folio actuel  Gallimard  paru en 1996

6- Taguer 4 personnes.
Là c’est toujours difficile !
D’abord j’ai l’impression que cette chaîne tourne depuis un bon moment ce qui fait que beaucoup d’entre vous ont certainement déjà  été sollicités.
Ensuite il y a ceux qui ne participent jamais.
Et ceux qu’on a peur de déranger parce qu’ils écrivent des trucs sérieux et qu’on ne sait pas trop comment ils vont prendre l’invitation.

Bon, courage, je me lance : je refile le truc à une blogueuse et trois blogueurs que j’aime (liste non exhaustive bien sûr!), comme ça si vous ne les connaissez pas encore vous pourrez découvrir ce qu’ils écrivent :  La SardineDomMarc, Joël

Sini, la fin heureuse d’un combat.

Sini c’est elle :

Elle est indienne, née au Kerala mais maintenant elle vit à Bologne avec Roy.

Leur histoire, je l’ai racontée .
Nous avons aussi réalisé un film documentaire.

Un jour Sini a quitté son mari. Il lui a fallu beaucoup de courage. Les femmes indiennes ne se séparent pas de leurs époux même s’ils sont, comme celui de Sini, des abrutis violents et alcooliques.
Pour se venger il a arraché Agnus, leur fille (à l’époque elle avait 5 ans), du foyer des parents de Sini où elle vivait heureuse.
Elle a demandé le divorce.
Pendant les quatre années suivantes, il a confié la fillette à une de ses sœurs, puis à une autre. Des femmes indifférentes, occupées à élever leurs propres enfants.

Le divorce a été prononcé.

L’année dernière, lorsque nous étions ensemble en Inde, Sini n’a pas pu embrasser sa fille, la tante a refusé d’ouvrir la porte.

Alors elle a intenté une action en justice.
Le verdict est arrivé il y a un mois. Il attribue la garde d’Agnus à Sini .
Une victoire.

Depuis hier, Agnus a retrouvé ses grands-parents. Sa maman lui a téléphoné.
Dans quelques mois elle ira la voir.

Malgré la coutume indienne qui veut que les enfants appartiennent à la famille du père, la justice en a décidé autrement.

Et moi, je ne résiste pas au plaisir de vous informer de cette bonne nouvelle.