Italie: Sexisme aggravé, la sale blague de Sacconi

Décidément le sexisme fait des ravages parmi les hommes politiques européens. Sous toutes ses formes, y compris les plus abjectes.

Hier, dans le but d’expliquer aux  jeunes du PDL (parti de Berlusconi) l’article 8 de la « manovra », une saloperie destinée à faciliter le licenciement, Sacconi, le ministre du Travail, a utilisé une blague métaphore particulièrement odieuse :

« Je vous donne un exemple, a-t-il doctement expliqué, c’est un peu blasphématoire. Pour répondre à la Cgil (syndicat) qui a fait des commentaires apocalyptiques. Ça me fait penser ce qu’a dit une sœur dans un couvent, au seizième siècle, quand des brigands l’ont envahi. Ils ont violé toutes les religieuses, sauf une. Le Saint office l’a interrogée et lui a demandé : « Mais comment se fait-il que vous n’ayez pas été violée ? Elle a répondu: « parce que j’ai dit non » et voilà, comme la sœur non violée, les syndicats peuvent dire non » !

Il va sans dire que de nombreuses voix, féminines et non, se sont vigoureusement élevées pour dénoncer le sexisme et la violence des propos.

La vidéo du discours du mufle, que dis-je, du porc!

Laissez un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

4 commentaires sur “Italie: Sexisme aggravé, la sale blague de Sacconi”